HISTORIQUE : ******************JULIA******************

HISTORIQUE : ******************JULIA******************
Je me présente Frédérique, chtimi d'origine, (cela a son importance : dans le nord c'est un « pays » de coulonneux comme on dit « on fait des concours à pigeons ») et petite, j'adorais voir les pigeons et les volailles du poulailler de mon grand-père pépé Jo et des amis de mes parents notamment Julien, Gaby et François : c'est à ma fille Océane, mon mari Marc, mes parents Chantal & Daniel et aux amis passionnés que je dédie ce blog, car ce sont eux qui m'ont fait aimer les oiseaux et m'ont donné l'envie d'en posséder, puis mes parents qui m'ont offert mon premier canari Jojo à 10 ans acheté dans une galerie marchande, jojo, un verdier qui nous a accompagnés dans notre quotidien pendant de longues années .
Depuis mes 10 ans , je suis passionnée par l'ornithologie , entre autres (car la peinture et la natation sont mes deux autres passions également) le monde animal m'ayant toujours fascinée, j'ai suivi des cours pendant ma grossesse afin d'obtenir mon Certificat d'Auxiliaire de Soins Animaliers dans le but un jour je l'espère d'exercer ma profession au contact des animaux . Je ne me lasse pas d'observer les oiseaux, de les nourrir, de les abreuver, voire de les soigner le cas échéant.
Mon premier oiseau était donc un verdier baptisé « Jojo » offert par mes parents pour Noël, acheté en animalerie ; Jojo vécut 10 ans à nos côtés avec pour compagnon Jimmy notre cocker golden ;
On dit « cervelle de moineau », quelle stupidité ! Jojo avait son petit bout de brioche dans sa cage tous les matins, et Jimmy gourmand lui aussi, sans jamais heurter la cage, parvenait avec délicatesse à tirer la feuille de papier sopalin de fond de cage afin d'entraîner la brioche dans sa gueule ; jojo n'a jamais eu peur de Jimmy, et il a été le premier à nous prouver son intelligence ; quand jimmy est parti dans l'autre monde, Jojo - qui n'avait que lui comme compagnon de la gente animale - a arrêté de s'alimenter et de chanter ; il l'a suivi 15 jours plus tard au paradis des animaux.
Ensuite arrivèrent à la maison divers petits exotiques, la plupart sauvés de jardineries animaleries où ils survivaient, tant bien que mal, certains handicapés, d'autres au seuil de la mort. J'en achetais souvent en allant à l'université poursuivre mes études, afin de les sortir de ces endroits exigüs et surpeuplés, et je les ramenais chez moi, disant à mes parents que je les avait trouvés dehors mal en point, ce qui est arrivé aussi quelquefois au grand désespoir de maman qui me disait « encore un ? » .
C'est ainsi que j'ai eu la chance de connaître , d'aimer et de beaucoup apprécier les moineaux du japon, les mandarins, les cou-coupés, les serins, les pinsons, les diamants de gould, les cailles de chine et les colombes principalement...
Je m'attarderai donc sur ceux que je possède actuellement, dont l'intelligence, la beauté et les innombrables qualités ne sont plus à démontrer, faisant déjà l'objet de maintes revues, documents, et blogs.
En parcourant ce blog, j'espère que vous verrez ces oiseaux d'un autre ½il pas simplement esthétique mais surtout que vous n'aurez pas ce cas de conscience qu'ont tous, un jour, les amateurs d'oiseaux :

« un oiseau captif peut-il être heureux ?
rendons lui sa liberté car il n'est pas fait pour vivre en cage »

Pour ma part, je raisonne par rapport à la situation actuelle environnementale en 2008 - quelle est la situation ? nous voyons de moins en moins d'oiseaux dans nos jardins , leur habitat disparaît progressivement au profit de constructions, les changements climatiques sont importants, la pollution ne les aide pas dans leur combat quotidien pour vivre, et des pies poursuivent maintenant des tourterelles pour se nourrir car elles ont faim, j'en suis témoin chaque jour- Sans compter le principal prédateur qui est l'homme, ne l'oublions pas.
Ne vaut-il pas mieux –dans ces conditions- maintenir des oiseaux en captivité plusieurs années dans de grandes volières, avec une alimentation saine, de quoi s'abreuver, se baigner, et avoir de la compagnie et des jeux, plutôt que de les voir libres, mais affamés, déshydratés, affaiblis en proie aux prédateurs et avec une durée de vie écourtée ? à méditer ; les avis sont partagés et je le comprends ...
Je parle d'oiseaux élevés en captivité évidemment car un oiseau sauvage doit toujours être relaché s'il a toujours vécu dans son milieu naturel , et si une fois soigné, est apte à poursuivre sa vie comme avant et subvenir seul à ses besoins

# Posté le jeudi 28 août 2008 11:11

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 13:36

JULIA

JULIA
Julia est l'un de mes amours, un amour infaillible, celui de toujours qui se poursuit même au-delà du temps et de l'espace dans l'éternité.
J'ai recueilli Julia le 20 Novembre 1999, date à laquelle j'étais célibataire, vivant en appartement avec mes exotiques. Julia s'est posée sur mon balcon , une de ses pattes entravée par un fil de fer un soir où il faisait très froid ; il a neigé cette nuit-là ; je l'ai saisie, j'ai enlevé le fil de fer qui la blessait, et je l'ai mise au chaud dans une serviette éponge près du radiateur ; le lendemain, il neigeait toujours; le mauvais temps m'a dissuadée de la laisser dehors ; j'ai donc décidé de garder Julia le temps qu'elle se rétablisse et de la garder au chaud ; elle tremblait beaucoup au début ; je craignais une quelconque maladie ; je ne connaissais rien des colombes ; mais , en fait, elle était très craintive, la peur la faisait trembler, puisque ses tremblements ont cessé en deux jours. Son comportement a changé, Julia s'est mise à roucouler tout doucement , puis, avec de plus en plus d'assurance.

Julia petit à petit est devenue mon amie ; nous étions tellement heureuses de nous retrouver après le travail , que je laissais Julia s'ébattre en semi-liberté dans l'appartement où elle aimait visiter chaque pièce en sautillant sur le sol. Son jeu favori était de sauter sur les pieds , voire de tirer les chaussettes pour attirer l'attention. Un peu plus tard Julia vint se poser sur mon épaule pour roucouler et faire un câlin contre ma joue, voire s'endormir sur mon ventre . Ce fut alors le début d'une jolie et longue histoire d'amour, puisque cette histoire perdure : cela fait 9 ans que Julia vit à mes cotés, 9 ans qu'elle partage notre vie.

Un an plus tard, mon chemin de vie croise celui de mon mari, Marc, qui entre dans nos vies ; Julia a été très jalouse de lui, à tel point qu'il lui a fallu plusieurs années pour accepter sa venue et ne pas le piquer lorsqu'il tentait de l'approcher.
Il allait pourtant lui offrir quelques temps plus tard un merveilleux cadeau : une compagne Lily pour mieux gérer sa solitude pendant nos absences.

Malheureusement, Lily fut malmenée par Julia, car Julia était un mâle contrairement à ce que je pensais au départ, et Julia a très vite voulu agrandir sa famille ; Lily étant très jeune, elle a très vite été terrorisée jusqu'à se mettre en boule constamment ; après quoi, je pris la décision de les séparer le temps que Lily termine sa croissance et atteigne sa taille adulte et suffisamment d'assurance pour se défendre ; après un court séjour chez mes parents, Lily reprit vigueur et tonus et à sa taille adulte, elle rejoignit Julia pour une belle histoire d'amour.

C'est alors que je leur posa un joli nid douillet dans l'angle de la volière , et m'aperçus quelques temps plus tard, que Lily ne quittait plus le nid.
Lily commençait à acquérir l'instinct maternel en couvant bien au chaud sous son ventre les deux ½ufs roses clair qu'elle venait de pondre ; c'est ainsi que 3 semaines plus tard naquirent Muguet et Pupuce ses deux petits nés le 1er Mai, qu'elle entoure encore d'affection aujourd'hui en leur faisant la toilette de la tête et du cou et en se serrant contre eux durant leur sommeil.

# Posté le jeudi 28 août 2008 11:47

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:24

HALTE AUX IDEES RECUES !!

HALTE  AUX IDEES RECUES !!
Julia, Lily et leurs enfants vivent aujourd'hui dans une grande volière construite par mon mari aménagée en fonction de leurs besoins, terminée depuis mai, en compagnie de 4 colombes recueillies chez des personnes très âgées qui n'avaient plus la santé pour s'en occuper, Tété, une tourterelle turque sauvée par mes parents amputée de ses doigts, 2 canaris, 3 mandarins âgés donnés pour cause de déménagement , un pinson (vendu dans une animalerie sous le nom de « ventre jaune » : sans commentaire), deux cailles de chine, une perruche calopsitte Dexter abandonnée elle aussi suite à un déménagement, un pigeon GABY qui ne nous quitte plus et rentre chez nous même lorsqu'on le laisse en liberté, et un moineau en transit actuellement en qui se remet petit à petit d'un choc contre une vitre retrouvé inanimé dans le jardin.

Si j'avais ten
u compte de tout ce que j'ai pû entendre ou lire sur les colombes notamment, elles seraient bien moins heureuses qu'elles ne le sont chez moi aujourd'hui.

En eff
et, « ne donnez surtout pas de pain à vos oiseaux » ; j'ai donné du pain de mie à mes oiseaux pendant 29 ans , rien ne les rend plus heureux, et jamais je n'ai perdu un oiseau ou j'ai eu un oiseau malade à cause du pain ; chaque matin , mes oiseaux ont du pain de mie dont ils raffolent ; les colombes m'attendent derrière la porte et sautent sur mon bras avant même que je leur donne.

Il est vr
ai qu'ensuite, les oiseaux se jettent dessus car ils adorent, sont rassasiés et ont tendance à faire une petite sieste, mais le pain n'a jamais étouffé ou tué un de mes oiseaux, alors à ceux qui disent qu'à la longue c'est très mauvais pour leur santé je leur dis que j'ai des moineaux du japon qui ont vécu 10 ans et ont doublé leur espérance de vie malgré le fait qu'ils avaient leur morceau de pain chaque matin. Le pain n'a pas abrégé leur existence. Par contre j'en donne peu, car la nourriture des oiseaux doit être composée de graminées, de protéines, de minéraux, de légumes, et de fruits essentiellement.

Dans l
'hypothèse où votre oiseau est malade « consultez un praticien spécialisé » : je dirais plutôt : consultez un vétérinaire spécialiste des oiseaux . Pourquoi ?
Il fa
ut savoir qu'un oiseau, qui plus est, de petite taille, possède une petite quantité de sang dans son corps ; qu'en cas d'hémorragie, les conséquences sont donc un affaiblissement très rapide de l'animal ; par ailleurs, très fragile et émotif, un oiseau de stress, de peur ou de souffrance s'essouffle vite, peut être oppressé, et il n'est pas rare de le voir succomber à un arrêt cardiaque à la vue d'un félin bondissant, ou d'un orage menaçant. Par conséquent, le praticien ne peut pas non plus faire de miracle sur un animal qui est très fragile et très émotif à la base . Il fera son maximum, ce qui est déjà bien. Comme vous le verrez plus tard dans ce blog pour un rouge-george que j'ai gardé un mois.

Ce blog
dont je vous recommande la lecture, si vous possédez un ou plusieurs oiseaux, sert aussi dans mon esprit à vous mettre en garde sur la façon dont vous gérez un éventuel problème de santé avec votre oiseau.

Par ailleurs, j'ai obtenu de très précieux conseils de GABY
mon ami colombophile dans le Nord de la France, et vous conseille vivement, pour vos colombes, de leur faire une toilette minutieuse au moins 2 fois par an (même si elles disposent d'une baignoire) afin de les débarrasser de parasites. En effet , deux fois dans l'année, je baigne mes colombes une par une dans une bassine d'eau tiède remplie d'eau à 1/3, en prenant soin de ne pas mettre d'eau dans leurs yeux ou autour de leur bec, avec quelques gouttes de vinaigre de cidre. A l'aide d'une brosse à dent très souple destinée à cet usage, je nettoie tout doucement les ailes salies ou les pattes, ensuite je les laisse trempées quelques minutes, leur maintenant bien la tête hors de l'eau ; ne pas oublier le cou et le sommet du crâne mais être bien vigilant à ce que l'eau vinaigrée ne soit pas en contact avec les yeux et le bec ; pour cela il faut maintenir la colombe fermement dans sa main, faire en sorte que ses pattes touchent le fond de la bassine, et lui caresser la nuque (elles adorent) de façon à l'apaiser ; ensuite, je les frictionne dans l'eau pour que l'eau vinaigrée passe également sous les ailes et entre les plumes. Je les laisse quelques minutes tout en les maintenant ; à côté de la bassine une serviette éponge pour les essuyer et ensuite les remettre dans la volière impeccables.

# Posté le jeudi 28 août 2008 15:31

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:17

LE BONHEUR DES COLOMBES...

LE BONHEUR DES COLOMBES...
La liberté, c'est ce à quoi doit aspirer n'importe quel oiseau tenu en cage. Cependant, pour de multiples raisons, certains oiseaux ne peuvent pas être relâchés car tenus en cage, ils n'ont jamais été habits à chercher leur nourriture, l'eau, n'ont jamais connu les difrences climatiques, les pièges, les prédateurs. C'est pour cela que, dans la mesure du possible, il est très important, pour leur santé et leurs muscles, de les faire voler. Un oiseau n'est pas sur terre pour sauter mais pour voler ; ses muscles en ont besoin ; il est important qu'il fasse de l'exercice physique ;si la volière n'est pas grande, accordez lui un temps de vol, évidemment en évitant toute source exrieure de danger (prises, fenêtres ouvertes d'où il est susceptible de s'échapper, fenêtres fermées sans rideauil est susceptible de scraser, autre animal, plante toxique (ficus, philodendron, scindapsus, laurier rose, euphorbe etc.), bac rempli d'eau etc. etc. les dangers étant multiples, mieux vaut être vigilant et ne pas être distrait lorsqu'on organise cette sortie en semi-liberté.

# Posté le jeudi 28 août 2008 15:45

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:17

NOURRITURE ALIMENTAIRE & AFFECTIF

NOURRITURE ALIMENTAIRE &  AFFECTIF
Mes colombes raffolent de pain de mie, de pâtée fortifiante au miel et à l'½uf, de pâtée d'insectes, de salade, et de pomme, de gravier marin, de grit . N'en oublions pas pour autant la nourriture de base : un mélange de graines « spécial colombes et tourterelles » vendu dans le commerce ou en magasin spécialisé .
Elles appréci
ent beaucoup le gravier marin (les coquilles d'huîtres vendues à cet effet) ou le sable anisé (évidemment désinfecté) et le grit ; n'oublions pas que le sable sera acheté obligatoirement en pot ou en sachet, afin de ne pas contenir de germe ou de bactérie.
Eau : de l'eau fraîche et renouvelée quotidiennement leur procure un immense bonheur ; je n'ai jamais trouvé la baignoire idéale pour mes colombes, pas trop grande pour qu'elles osent s'y aventurer, pas trop petite pour qu'elles soient à l'aise ; par conséquent, j'ai trouvé la solution en achetant une soucoupe ronde en plastique (destinée normalement à recueillir l'eau d'un pot de plante arrosée) qui leur convient ou un tupperwaere forme rectangle très peu profond.
Une
caresse douce sur la nuque de la colombe, çà ne coûte rien , c'est beaucoup d'amour et de tendresse pour un oiseau qui vous aime, vous regarde avec amour, attend tout de vous, ne dépend que de vous, et roucoule dès que vous vous approchez pour vous saluer.
L'a
rt de communiquer avec les animaux est donné à tout le monde, si on prend le temps, la patience et l'amour pour le faire.
Les colo
mbes, comme tous les êtres vivants, nous font passer un message ; elles n'ont pas la parole, elles pensent donc en images, comme un cheval prisonnier de son box, ou un chien enfermé dans un chenil ou une cage ; ils n'ont que le regard pour vous faire passer leur message d'attente.
A quoi a
spirent-ils ?
Pens
ez qu'en dehors de la privation de liberté, l'oiseau ne sent jamais les gouttes de pluie tomber sur son plumage, le vent frôler son corps et le transporter, le plein d'oxygène, le soleil réchauffer tout son être et lui apporter les bienfaits nécessaires pour son capital osseux, les petits coins de verdure où nicher au chaud à l'abri des regards.
La colombe aim
e se coucher au soleil, aime se baigner dans l'eau même en hiver, aime respirer l'air pur. Mon conseil est celui-ci : aussi évident que cela puisse vous paraître, pensez aux éléments extérieurs, pensez à laisser un rayon de soleil aller sur la volière et réchauffer l'oiseau (en prenant soin de couvrir une partie s'il chauffe trop afin que l'oiseau ait un espace à l'ombre) ; pensez à aérer souvent la pièce si l'oiseau est dedans, voire à ouvrir une fenêtre pour qu'il prenne l'air (attention aux courants d'air) et communique avec ses congénères vivant à l'extérieur. Pensez à rafraîchir le corps d'un oiseau qui a trop chaud, surveillez-les et coupez les excroissances de becs ou d'ongles, surtout chez les oiseaux âgés qui peuvent entraîner des malformations de pattes, des mauvaises postures, des blessures, et les empêcher de se nourrir notamment quand le bec pousse trop et n'est pas aiguisé (je connais le cas chez un de mes mandarins âgés).

N'oublion
s pas que les colombes, comme tous les êtres vivants, ont besoin de la nature pour subvenir à leurs besoins, pour se ressourcer, pour être en harmonie avec, et pour échanger, communiquer avec les autres êtres vivants.

# Posté le jeudi 28 août 2008 16:37

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:16